De Paris en piscine Le blog de Papillonista

the seventies were the best songs ever

Je sors d’une immersion dans les seventies songs : j’ai commencé par Eric Burdon et les Animals, mais je crois que c’étaient les sixties :House of the Rising Sun— quasiment la meilleure version du monde.   Burdon ne bouge presque pas, ses potes derrière, « mods »,  (une catégorie britannique de l’époque) ne bougent pas plus, et il y a une force incroyable. L’histoire est celle d’une prison (en français, par le regretté Johnny Hallyday, c’était « Le Pénitencier ») et d’un gars qui est dedans et qui conseille de ne pas faire ce qu’il a fait, et d’éviter cette maison de pénitence à la Nouvelle Orléans. Il parle de son père, qui était tout le temps saoul, et de sa mère qui était couturière et a cousu ses blue jeans neufs (dans certaines versions le père est un joueur ) Une autre version est excellente, et complètement différente (et il s’agit d’une fille dans une maison de prostitution) , par Joan Baez, avec toutes les harmonies revisitées,(je ne sais pas si on dit comme ça)  mais l’impression de force est la même, avec Joan Baez . Les Animals  sont filmés en statique, aussi, avec des gros plans sur les visages. Burdon chante super juste, ça n’a pas vieilli du tout, sauf la manière de filmer, peut être, mais eux, les Animals, c’est aussi forts qu’à l’époque.*** j’ai écouté ça plusieurs fois (j’écoute toujours les mêmes trucs).C’est une époque que je n’ai pas connue, mais qui me fascine. Après, je suis passée  aux Mama’s and the Papa’s, groupe californien des années 60/70 : California Deamin … avec la jolie Michelle aux yeux clairs et au visage délicat. All the leaves are Brown, and the Sky is Grey… I went for a walk in a winter’s day…I’d be safe and warm, if I’d stayed in L.A….California dreamin’ « …  un bijou… (je me demande ce que je fous ici, en 2019, dans un Paris ravagé par cette garce de maire ) 🙂 les 2 gars du groupe (on a oublié leurs noms) ont des têtes incroyables … 🙂 et puis un petit Dylan, dont on oublie la force, et ça vous reprend dès qu’on l’écoute, Hurricane. avec une photo de Dylan, qui ressemble vraiment au gars musicien dont j’ai parlé l’autre jour, des frères . Et puis je saute sur les Moody blues , alors là, le grand choc, parce que ce sont de vieux Moody blues, (Night in white satin) (tout le monde, parait-il, portait du satin blanc et des dentelles, la nuit, dans les années 60/70). Comme ce sont de vieux Moody blues, (mais qui se portent trés bien) , avec des cheveux blancs, mais toujours de la force, ils sont carrément accompagnés par tout un orchestre symphonique. je ne sais pas de quand date cette vidéo, peut être des années 2000, et ensuite j’ai regardé une autre, d’origine, quand ils étaient trés jeunes, avec les cheveux trés longs et les pattes d’éléphant, et le chanteur est aussi sexy plus vieux que jeune… 🙂   ensuite, ce fut Cat Stevens, My lady d’Arbanville , why do you sleep so still, I’ll wake you tomorrow, and you Will be my feel…qui n’a pas entendu cette chanson ? en l’honneur de Patricia (Patti) d’Arbanville, une belle de l’époque, au teint de nacre et aux traits délicats, qu’est elle devenue … J’enchaine avec Léonard Cohen, qui est filmé en concert, et me met dans l’ambiance . Je chante avec tout le monde (il y a plusieurs femmes, en plus des musiciens, avec lui sur scène, des choristes avec de beaux visages détendus et concentrés, , qui sont réglées comme des feuilles de papier à musique, et tout le monde est heureux…j’aime bien chanter sur la voix de Léonard Cohen, parce que j’ai la même —je ne sais pas comment on dit—je n’ai pas besoin de forcer la voix, je suis à la même octave que lui…peut être une octave au dessus, mais juste au même endroit… et ses mélodies me conviennent particulièrement « dance me to the end of love » , chante-t-il et je pense à son parcours …au début, il écrivait, sans grand succès, et d’un coup il a trouvé sa voie et sa voix : il chanterait ce qu’il écrit… ce qui n’est pas évident. Et bien sur, je repars sur Simon et Garfunkel, en concert extérieur je ne sais plus où. (près de New York, ou alors à Wembley ?) de temps en temps la caméra filme les spectateurs debout, et on voit quelques jeunes gens trés beaux. je pense au fait qu’ils chantaient ensemble, mais finalement ne pouvaient pas se voir en peinture, du moins à la fin. Et puis un concert avec Mark Kopfler , de Dire Straight, avec Eric Clapton, qui joue derrière Mark qui chante doucement, etc … et puis on a « If you’re goin’ to San Francisco, une sorte d’hymne commercial hippie de l’époque, mais tel qu’il est, il porte un peu de cette magie …on voit des photos du San Francisco de l’époque qui défilent: l’atout principal de San Francisco étant que vous êtes juste devant le Pacifique, et que, après le pacifique, d’un coup d’aile, il y a l’Asie …vous êtes à l’extrême ouest, tellement extrême, que c’est quasiment l’est… ça fait trop rêver… 🙂 

 je ne vais pas tous les citer… 

j’avais trés peu dormi, et je me suis trainée, c’est le cas de le dire, à la piscine des Halles, où j’ai repris un peu de vigueur : depuis quelques temps je revois la demoiselle coréenne qui nage bien, et on discute un peu . j’ai nagé assez lentement au début, et puis le couloir est devenu moins fréquenté, et j’ai un peu accéléré… hier, j’ai pas mal discuté avec le jeune homme qui nage bien (complètement autodidacte en natation) et qui, maintenant, fait tous ses virages systématiquement, ce qui lui donne une allure de pro. je lui ai dit que la prochaine étape serait de faire tous les virages même quand c’était bondé. là, c’est classe… 🙂 il est d’origine Martinique , et connait le frère de Coralie Balmy, ils étaient en classe ensemble. Il m’a fait un compliment gentil, comme quoi j’étais en pleine forme, mais je ne sais pas si je dois le croire…  🙂 

Aujourd’hui, il y avait une nana qui n’arrêtait pas de faire du papillon , avec nage complète et éducatifs… j’aurais pu essayer de faire pareil, mais j’avais la flemme, fatiguée…le problème, aux Halles, c’est que je nage quasiment dans la ligne la plus rapide, et qu’il n’est pas question de paresser… ce n’est pas comme à Deauville  où il n’y a personne et où tu peux vraiment faire ce que tu veux… un peu envieuse (enfin, un tout petit peu) de pouvoir faire du papillon en continu, même si c’est avec des éducatifs  « Attends », me dit mon Cheval, « elle est vraiment trés jeune, c’est normal « …  je ne sais pas ce qu’est devenu le nageur brésilien, on ne le voit plus du tout… quand il est là, j’ai l’impression que je suis à la right place au right moment. Ah ! mais quand même : j’ai revu ce nageur qui nage trés bien aussi, King Phil, c’était son pseudo, sur le site de nageurs du public… il est vraiment mignon, gentil comme tout… il continue à nager et on se dit bonjour comme si on était de vieux amis … 🙂 

Et puis, l’article à propos de la connerie des « décoloniaux » est paru, dans le monde et dans « oedipe », je vous donne le lien (enfin , vous tapez ça, et l’article apparait..;signé par je ne sais combien de psychanalystes … 🙂 on voit qu’ils abordent la question d’un point de vue psychanalytique , mais ils arrivent aux mêmes conclusions que tout le monde: les décoloniaux sont de dangereux cons sur la voie du facisme. (hihi, mais c’est pas drôle) …Boutons Boudjelda hors de l’Institut du Monde arabe (je crois qu’elle bosse toujours là-bas, non ?) et l’autre crétine Diallo out of the médias… 🙂 noooon, tout le monde a le droit de s’exprimer, même s(‘il est infâme, je dis …le seul truc c’est qu’il n’est pas question de leur refiler un rond d’argent public, voilà… (et l’IMA c’est de l’argent public, non ?) qu’on les boute aussi hors de l’université, à partir du moment où ils sont payés en tant que fonctionnaires… bref, comme je le disais la quinzaine dernière, on a zapeté Faurisson, qui est devenu tout petit tout rabougri, bien fait, et d ‘autres du même genre, faisons pareil avec les « décoloniaux », envoyons les dans une région des calendes grecques … 🙂 avec un petit signe de la main… 🙂 

taper sur google : oedipe.org article manifeste des psychanalystes s’insurgent contre l’assaut des identitaristes dans le champ du… 

*** : une précision ,3 semaines après : entendu à la radio une version que je ne connaissais pas de « House of the Rising Sun » chantée par Marie Laforêt ! une merveille ! Marie Laforêt, Françoise Hardy, font planer rien qu’avec le son de leur voix… 

2 Thoughts on “the seventies were the best songs ever

  1. Bécassine on 28 septembre 2019 at 21 h 51 min said:

    Merci pour la musique 🎶 nostalgie 🎶
    Le manifeste des psychanalystes est effectivement intéressant

    https://www.oedipe.org/article/manifeste-des-psychanalystes-sinsurgent-contre-lassaut-des-identitaristes-dans-le-champ-du

  2. deparisenpiscine on 28 septembre 2019 at 23 h 57 min said:

    merci d’être toujours là, Bécassine ! peut être ne sommes-nous que 2, sur ce blog … ?

    🙂

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